28 janvier 2007

ANTISARKO

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Ne vous contentez pas de ce que l'on veut bien vous dire...

Lisez les articles ci-dessous et vous comprendrez à quel point cet homme est dangereux...

Grave dysfonctionnement au sommet de l’Etat.

mercredi 24 janvier 2007

Le Canard Enchaîné de ce matin vient de publier des informations concernant la mise à disposition des services de renseignement de l’Etat au profit de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Il s’agirait d’enquêtes réalisées par les RG à des fins partisanes et visant les membres de l’équipe de Ségolène Royal.

Au delà de l’illégalite flagrante des procédés utilisés et du mélange des genres entre ce qui relève de la campagne de Nicolas Sarkozy, président de l’UMP et de ce qui relève de la sécurité de l’Etat, si ces faits étaient avérés ils constitueraient alors une atteinte grave et choquante aux principes élémentaires de la République.

La nature des actes caractérisés par la mise à disposition à titre personnel des moyens de l’Etat par un ministre, ici Nicolas Sarkozy, relève légalement de la *Cour de Justice de la République* qui reconnait les infractions commises par les ministres pendant l’exercice de leurs fonctions.

Les français méritent bien mieux que ce spectacle sinistre mettant en scène "la République des barbouzes" et dont Nicolas Sarkozy serait le principal acteur.

Nous demandons, en accord avec l’ensemble des socialistes, que le Premier Ministre, Dominique de Villepin prenne ses responsabilités et livre aux citoyens les éclaircissements concernant les conditions dans lesquelles la police de la République serait devenu la police d’un seul homme. Nous demandons la démission de Nicolas Sarkozy et le respect des règles et principes de la République que le Chef de l’Etat est censé faire respecter.

Ségolène Royal a combattu vigoureusement vendredi au Lamentin plusieurs propositions de Nicolas Sarkozy dans le domaine économique et social, notamment contre l'instauration d'une franchise pour l'accès aux soins médicaux.

"Quand j'entends qu'il faudrait repousser la retraite jusqu'à 70 ans ou faire payer le début d'accès à la santé, ou que les gens se débrouillent s'ils n'ont pas assez d'argent et qu'ils fassent des heures supplémentaires...", s'est insurgée la candidate PS à l'élection présidentielle dans une allocution à la mairie du Lamentin en présence du maire Pierre Samot, du parti de gauche Bâtir le pays martiniquais.

Nicolas Sarkozy a proposé lundi d'instaurer une franchise de remboursement pour les consultations médicales et les examens biologiques, à l'exclusion des médicaments, afin de "responsabiliser les patients" et de garder le droit à la retraite à 60 ans tout en permettant à ceux qui veulent travailler plus longtemps, jusqu'à 70 ans s'ils le souhaitent, de le faire.

Le candidat de l'UMP veut aussi exonérer de cotisations sociales patronales et défiscaliser les heures supplémentaires travaillées. "On va permettre aux patrons que l'heure supplémentaire coûte moins cher que la première heure travaillée d'un chômeur que l'on aurait recruté", a protesté Ségolène Royal.

"Tout cela, non, je dis non, a repris la candidate de gauche. Non à la franchise médicale qui va faire reculer la couverture médicale et la sécurité sociale, non à l'anarchie dans le chacun pour soi. Je dis non à ce recul des solidarités, je dis non à ce recul des services publics avec la suppression de moyens dans l'école, la santé, les transports publics".

"La République rétablira ces solidarités", a-t-elle conclu. Vendredi soir à La Trinité, Ségolène Royal a appelé les Français à "sanctionner" en mai dans les urnes "ceux qui utilisent les services de l'Etat à des fins personnelles", une allusion au ministre et candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy.

"Depuis plusieurs mois, en cette fin de règne interminable, ceux qui devraient avoir le sens de l'Etat le détournent, ceux qui devraient normalement assurer la vérité la transforment, ceux qui devraient garantir la transparence et le bon fonctionnement des institutions manquent à tous leurs devoirs et utilisent même les services de l'Etat à des fins personnelles", a déclaré la candidate du PS au cours d'un meeting en plein air devant 1.500 à 2.000 personnes. "Cela doit être sanctionné par un vote populaire", a ajouté Mme Royal.

La candidate du PS faisait allusion à l'enquête sur un de ses collaborateurs qu'auraient réalisée les Renseignements généraux à la demande du ministère de l'Intérieur, le portefeuille de M. Sarkozy. Elle a estimé que ce procédé visait à l'atteindre personnellement. "Comme le disait l'un d'entre vous, Ségolène Royal, pour la droite, c'est la femme à abattre", a-t-elle affirmé. Elle a appelé au "rétablissement de l'autorité de l'Etat au seul service de l'intérêt général du peuple français". "La droite est peu regardante sur les méthodes, ce n'est pas une surprise", a lancé la députée des Deux-Sèvres. "Malgré les mauvais coups, nous devons tenir le niveau et la qualité du débat et des valeurs que nous défendons (...) Ne soyons pas complices d'une dégradation du débat politique!", a-t-elle conseillé.

Ce meeting réunissait, élus en tête, les partis dits de "la gauche démocratique" (PS, Parti progressiste martiniquais, Rassemblement démocratique martiniquais, Bâtir le pays martiniquais). La foule agitait des fanions bleus "Ségolène Royal présidente". Auparavant, le député Philippe Edmond-Mariette, proche du PS, avait mis en doute la sincérité de Nicolas Sarkozy qui, lors du congrès de l'UMP le 14 janvier dernier, avait déclaré: "Oui, j'ai changé". "Le 14 janvier ici, à la Martinique, c'est le premier jour de sortie des masques du carnaval", a-t-il dit.

Laurent Bazin censuré par Sarkozy...

Laurent Bazin participait à un déjeuner "off" entre les journalistes Itélé et Nicolas Sarkozy. Quelques heures plus tard, il relate cette rencontre sur son blog mais, sous la pression du ministère de l’Intérieur, il se voit obligé de retirer son article. RéSo publie ce post censuré !

le blog de laurent Bazin

"Ce mercredi midi, la rédaction d’I>télé était invitée à manger place Beauvau avec le ministre de l’Intérieur. Un déjeuner off dans la plus pure tradition, bien entendu.

R.V. 13 heures... 13h15, arrivée du Ministre de l’Intérieur, souriant, costume gris élégant, chemise bleue ciel, cravate bleue soutenue. Jolie montre au poignet. Le portable est posé sur la table à sa droite. Un bouton-pressoir noir à coté du verre pour sonner les serveurs.

Entrée en matière simple et de bon aloi : "Ah, vous êtes plus sympas là que lorsque je vous écoute parler de moi à la télé. Vous m’épargnez pas... La petite là (Valentine Lopez du service politique, assise à sa gauche, ndlr) : visage d’ange, mais elle jamais un mot gentil. Que des méchancetés. Elle me loupe jamais.

Le tout, bonhomme, sans cesser de plaisanter, en fixant la directrice Générale de la chaine et le directeur de la rédaction assis en face de lui. Suit le refrain désormais bien connu (Charles Pasqua, l’avais étrenné en 1986 lors des manifs étudiantes) :

"les journalistes de toute façon, vous pouvez pas vous en empécher. La campagne de Ségolène Royal c’est formidable, mon entrée en campagne, c’est nul. C’est sociologique, chez vous : vous êtes 2/3 de gauche, pour 1/3 de droite."

L’entrée vient d’arriver : Coquilles Saint Jacques poëlées. Salade mélangée et volaille émincée pour le Ministre. Itélé, ce n’est donc pas sa tasse de thé ? Regard vers son conseiller en communication Franck Louvrier : "Ah ! Franck m’a dit de ne pas y aller trop fort, alors... (sourire) Je ne dis pas tout ce que je pense de vous. Je ne veux pas qu’on se fâche. Mais Cécilia, en revanche, elle aime bien I>télé, elle dit que c’est la chaine la plus ouverte, la plus variée. Enfin, il faut reconnaitre que vous avez beaucoup progressé"". L’entrée en matière épuisée, le rapport de force installé, on passe aux questions politiques. Arrivée du plat de résistance : un filet de bar sur un risotto aux champignons et légumes verts pour nous, une deuxième assiette de crudités et son émincé pour Nicolas Sarkozy (régime, régime...).

Ségolène Royal ? Elle ne l’inquiète pas, même si il s’agace des grâces que lui font les medias. "Non, elle ne va pas s’effondrer, c’est macho de dire ça. Elle est intelligente, solide, courageuse. Non, elle ne s’effondrera pas. Mais il faut lui opposer les idées. Moi, je serais sur le terrain des idées. Poli, courtois, mais intraitable sur le fond. C’est une femme, mais c’est surtout une responsable politique. Ca fait 20 ans qu’elle est là. Et puis Ségolène Royal, c’est moi qui lui ai ouvert la voie. Si je n’avais pas pris l’UMP comme ça, contre Chirac, vous croyez qu’elle aurait pu bousculer les élephants du PS. Jamais... Maintenant, les français attendent le match. Le match des nouveaux. Ils ne vont pas être décus. Je la sens bien cette campagne. Vous allez voir le sondage IPSOS qui sort cet après midi. Je repasse en tête, j’ai 51% au second tour."

En attendant, il y a débats à l’UMP à partir de samedi. Ca compte ? Il balaie l’affaire d’un revers de main. "Le moins possible. De toute façon les jeux sont faits. Alliot Marie a perdu 9 points dans le dernier sondageMoi je serais sur une chaise, peut-être même sans cravate. J’écouterais, je répondrais. De ma chaise. Ne pas en faire trop. Et si MAM me reprend sur la discrimination positive, cette fois je répondrais calmement. La première fois (lors de la convention du projet en novembre) j’ai été surpris. C’était une erreur". Bayrou. "Je n’en parle pas, je ne critique pas. Ses électeurs voteront pour moi au second tour, je ne l’attaquerai pas. Je dis juste qu’il se trompe de chemin". Le Pen. Il l’aura, un jour il l’aura... "Mais on ne fait pas reculer Le Pen en étant Ministre de l’Intérieur. Il faut pouvoir agir sur tous les terrains. Redonner espoir dans l’avenir. Redonner espoir. Dans les années 50/60 l’avenir était un espoir. Au creux des années 80/90, il est devenu une peur. Il faut redonner espoir. Le Pen il est là depuis 1983, avec les magouilles de Mitterand... On ne le chasssera pas comme ça... " Et Jacques Chirac ? Il parait qu’il regarde LCI, lui. "Oui. Il regarde toute la journée mais on ne parle plus beaucoup de lui. Franchement, je ne voudrais pas être à sa place". Il revient sur sa gestion de medias. Pas trop, "ca use"... Depuis la rentrée il n’a fait que PPDA, Chabot ("Trois heures, six millions de télespectateurs, vous avez vu ca ? Je suis le seul à faire ça."), Inter une fois, RTL une fois et deux fois Europe 1. "Elkabbach c’est le meilleur. Lui, il travaille. Ca me rassure". Le dessert arrive. Un flan au pomme, très fin avec sa boule de vanille couronnée d’une chips de pomme. Pour nous... Nicolas Sarkozy se contente d’un bol de fromage blanc avec son coulis de fraise (sans sucre ?) et enchaine sur sa vision de l’ecole. Spectaculaire mémoire. Il connait par coeur, mot après mot le discours prononcé quelques semaines plus tôt sur l’Education. "entre l’uniforme et le jean qui laisse beaucoup trop voir, il y a une marge", dit-il (mais il ne dit pas "string", parce Ségolène Royal l’a déjà fait). Je veux une école sans casquettes vissées sur la tête, sans portables, ou les élèves se lèvent lorsque le prof entre dans la pièce". Nostalgie ? Non, retour à quelques bonne vieilles valeurs dans un monde qui "change si vite". Les parents attablés acquiessent. Nathalie (Ianetta) demande dans un éclat de rire si il ne veut pas venir chez elle donner quelques leçons à son fils Oscar. Nicolas Sarkozy rigole à son tour. A cet instant, les assiettes ont disparu. On sert le café avec de joli truffes carrées et du sucre de canne. Sarkozy le guerrier, l’homme dont la jambe droite n’a pas cessé de s’agiter depuis une heure, se laisse - apparemment - aller à l’évocation de quelques souvenirs. Il raconte les plaisirs simples de son enfance. Les escapades au café avec "son grand père qui l’a élevé", le trajet en métro, le jus d’orange presque rituel de ces sorties magiques, la main dans celle du Docteur Malah. Sarkozy enfant se damnait, dit-il, pour ces moment là. Pour aller au spectacle on reservait quatre mois à l’avance. Ma mère nous achetait des vètements neufs, pour y aller... Des vètement neufs, c’était quelque chose. Attention, hein... On n’était pas pauvres. On était des bourgeois. Ca allait. Mais c’était tout de même quelquechose". Il parle de sa première emotion de cinéma. "Ben hur". "Avec Charlton Eston, celui de 59, hein, pas l’autre... quand je l’ai vu au Kino, ça faisait quatre ans qu’il était à l’affiche. Quatre ans, aujourd’hui un film ca rester quoi ? Trois semaines à l’affiche ?". Aujourd’hui, il adore les bronzés 3 : "14 millions d’entrées. Il faut pas cracher sur un film parce qu’il a rencontré le public. C’est comme Jonathan Littel et ses "Bienveillantes" (qu’il a lu et apprécié même si certains passages l’ont mis mal à l’aise) : "250.000 exemplaires vendus sans un seul article de presse. Il s’est bien passé quelque chose, non ? On ne peut pas le nier". Et il affirme : "moi j’ai vendu plus de 400.000 exemplaires de "Témoignages". Ca c’est quelquechose, non ?". Retour à la littérature. Il dit que son livre préféré c’est le "voyage au bout de la nuit" de Celine. Qu’il adore Albert Cohen, et ces quarante pages ou Ariane attend Solal dans "Belle du seigneur". Que l’écrivain ait su se glisser avec une telle précision dans la tête d’une femme l’épate. Il est très sensible à ces quarante pages ; C’est "son coté femme", dit-il. Et le voilà érudit : "C’est un livre que Cohen a écrit en 68, sur les bords du lac de Genèves. en 68... Il devait s’emmerder comme un rat". Il redevient sérieux : "Mais mon préféré de Cohen c’est le "livre à ma mère". Celui là, il l’a écrit en en 59. Et la preface, vous savez : "aux insensés qui pensent que leur mère est immortelle". Ca c’est fort, très fort. Il est 14.35, retour à la politique. Nicolas Sarkozy confie qu’il ne se voit pas faire ça toute sa vie. Surprise générale.

"Deux mandats et c’est tout ?", glisse une journaliste. "Et encore, répond le candidat, si ca ne tenait qu’à moi je n’en ferais qu’un. Mais je ne peux pas. Tant d’espoirs reposent sur moi. Des millions de gens comptent sur moi. Je ne peux pas faire ça." Et après ? "Après j’irai dans le privé, gagner de l’argent. Je suis avocat, je peux réussir là. Mais j’ai aussi des amis qui me confieraient bien la tête d’une grande entreprise privée. L’argent, ça compte. Je n’ai pas de fortune personnelle. Ce qui compte dans la vie, c’est l’amour. De l’argent, c’est pour les siens, pour acheter une maison, un bel appartement. Offrir un appartement à ses enfants... Je ne veux pas être comme Giscard et Raffarin, un ancien le reste de ma vie à me trainer là, à me lamenter sur ce que je ne suis plus".

14.45. Le ministre-président-candidat est reparti avec une franche poignée de main et un petit mot pour chacun. "C’était très sympa", me dit-il en me serrant chaleureusement le coude. Bien entendu, cher Zbiegnew c’était off. Et oui, Charles, les cuisiners de la Place Beauvau ont le tour de main... Mais on sait maintenant à quoi servent ces rencontrent off... Alors pourquoi se priver de vous le raconter. A moins que vous ne vouliez pas savoir ?"

Petites phrases et caricatures :

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"Il est non seulement l'ami des patrons de presse, mais il est aussi l'ami des rédacteurs en chef et des chefs des services politiques qu'il appelle tout le temps au téléphone. Sarkozy s'est aussi constitué une cour de sans-grade qui espionnent pour lui à l'intérieur des rédactions, recevant en compensation des informations exclusives ou des promesses de promotion."

Un enquêteur connu de la presse parisienne


"Un proche de Sarkozy vous appelle au téléphone et lâche le nom de votre maîtresse, menaçant de le faire savoir à votre épouse si vous ne devenez pas davantage conciliant avec le candidat de l'UMP."

Un journaliste du Figaro

Gianfranco Fini, l’ami italien de Sarkozy

La préface de l’édition italienne du dernier livre du candidat de l’UMP est signée par le président de l’Alliance nationale.

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"En ne sanctionnant ni les propos homophobes du député UMP Christian Vanneste, ni les propos racistes et eugénistes de son ami Pascal Sevran, le ministre/candidat semble vouloir chasser sur les terres électorales marécageuses de l'extrême droite."

Faouzi Lamdaoui

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Posté par adup92 à 23:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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